Plan de reprise après sinistre DRP

Une réponse écrite et courte à ce qui se passe si tout s'arrête, qui fait quoi, et combien de temps l'entreprise peut attendre.

Également appelé PRA plan de continuité plan de secours informatique

Définition

Un plan de reprise après sinistre est une courte réponse écrite à une seule question. Le bureau est inondé, le serveur meurt, ou un virus verrouille tous les fichiers à neuf heures du matin. Que se passe-t-il ensuite, et qui s'en occupe ?

Le plan commence par deux chiffres, que vous décidez avant que quoi que ce soit casse. Le premier, c'est le nombre d'heures pendant lesquelles l'activité peut s'arrêter sans dégât réel. Pour un cabinet qui reçoit des patients toute la journée, ce sera peut-être deux heures. Pour un bureau de travaux, deux jours. Le second, c'est la quantité de travail que vous pouvez perdre. Si la copie est faite chaque nuit, une panne à seize heures vous coûte une journée entière de commandes. Dites ces chiffres à voix haute, mettez-vous d'accord avec ceux qui subiront la perte, et écrivez-les en haut de la page.

Ces deux chiffres décident de ce que vous achetez. Personne n'a besoin d'un second serveur qui tourne dans une autre ville si une journée d'arrêt est supportable. Mais si la limite est d'une heure, une copie nocturne ne la tiendra pas, et aucun fournisseur ne peut prétendre le contraire. Linkysoft demande ces deux chiffres avant de chiffrer quoi que ce soit, parce qu'ils changent le prix plus que n'importe quelle fonction.

Le reste, ce sont des noms et des étapes. Qui déclare qu'il s'agit d'une vraie urgence. Qui appelle l'hébergeur et qui appelle le personnel. Où sont gardés les numéros de téléphone quand la messagerie est morte, sur papier, parce que c'est le jour où personne ne peut se connecter. Et ce que le commerce dit aux clients pendant l'attente.

Vient ensuite la partie que presque personne ne fait. Restaurez vraiment les fichiers, sur une machine de rechange, et chronométrez. Ce test est la seule preuve que le plan fonctionne, et il rate souvent la première fois. Un mot de passe manque, la copie est plus vieille que prévu, ou la restauration prend onze heures au lieu de deux. Linkysoft fait cette répétition deux fois par an pendant un audit de sécurité, et intègre les étapes de reprise dans chaque application métier qu'elle livre, pour que la réponse soit écrite avant le jour où on la cherche.

Questions sur Plan de reprise après sinistre

Quelle est la différence entre une sauvegarde et un plan de reprise ?
La sauvegarde, c'est la copie. Le plan, c'est ce que vous en faites, qui déclare l'urgence, qui appelle qui, dans quel ordre, et combien de temps l'ensemble peut durer.
Que veulent dire RTO et RPO en clair ?
Le RTO, c'est le nombre d'heures d'arrêt supportables avant que les dégâts deviennent sérieux. Le RPO, c'est la quantité de travail que vous acceptez de perdre. Ce sont des décisions de gestion, pas des choix techniques.
Quelle longueur doit faire le plan ?
Deux pages suffisent pour la plupart des petites entreprises. Des noms, des numéros, l'ordre des étapes et les deux chiffres décidés. Un plan long ne se lit pas un mauvais matin.
À quelle fréquence tester le plan ?
Deux fois par an, et de nouveau après tout gros changement du système. Restaurez de vrais fichiers sur une machine de rechange, chronométrez, puis notez ce qui a coincé.
Qui doit l'écrire ?
Le patron ou le responsable fixe les deux chiffres, ce sont des décisions de gestion. Celui qui gère les systèmes écrit les étapes. Les deux noms figurent sur la page.

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