
Combien de temps faut-il pour créer un site web ? C'est presque toujours la deuxième question posée, juste après celle du prix, et c'est aussi celle qui reçoit les réponses les plus floues. Nous allons faire l'inverse dans cet article : les fourchettes d'abord, l'explication ensuite, parce qu'un délai que vous comprenez est un délai que vous pouvez tenir.
La réponse honnête, avant les explications
Voici ce que nous constatons projet après projet, en semaines calendaires, entre la signature du devis et le jour où le site devient visible par vos clients :
- Page unique de présentation : 1 à 2 semaines.
- Site vitrine de 5 à 8 pages : 3 à 6 semaines.
- Site d'entreprise de 15 à 30 pages avec un blog : 6 à 12 semaines.
- Boutique en ligne jusqu'à 100 produits : 10 à 16 semaines.
- Site avec comptes clients, réservations ou paiements : 4 à 9 mois.
Retenez surtout le mot « calendaires ». Ce ne sont pas des heures de travail facturées, ce sont des semaines de vrai calendrier, celles qui défilent sur votre agenda. Un site vitrine représente peut-être 60 à 90 heures de travail effectif, ce qui tiendrait en deux semaines si une seule personne ne faisait que cela sans jamais attendre personne. Dans la vraie vie, il faut valider une maquette, retrouver un dossier de photos, faire relire un texte par un associé qui est en déplacement, et c'est précisément dans cet écart entre les heures et les semaines que naissent la plupart des déceptions.
Le reste de l'article tient dans une seule idée : le temps de fabrication est assez prévisible, le temps d'attente ne l'est pas, et c'est presque toujours le temps d'attente qui fait doubler la durée d'un projet.
Pourquoi deux agences annoncent six semaines et six mois pour le même site
Quand deux devis affichent des délais aussi éloignés, ce n'est généralement pas parce que l'une travaille vite et l'autre lentement. C'est qu'elles n'ont pas entendu la même question. La première chiffre un modèle de site déjà construit, dans lequel on verse vos textes, votre logo et vos couleurs. La seconde chiffre une conception faite pour votre activité, dessinée page par page, vérifiée sur téléphone et reliée aux outils que vous utilisez déjà tous les jours.
Dans les faits, quatre points expliquent presque tout l'écart :
- Le design : un thème du commerce que l'on adapte, ou des maquettes originales dessinées pour vous et pour personne d'autre.
- Les textes : qui les écrit, vous ou le prestataire, et cette seule ligne pèse plusieurs semaines de calendrier.
- Les connexions : le site reste-t-il isolé, ou doit-il parler à votre solution de paiement, à votre agenda de rendez-vous, à votre stock ou à votre comptabilité ?
- Les allers-retours : combien de séries de modifications sont comprises avant que le compteur ne reparte ?
Plutôt que de discuter du prix pendant une heure, posez une bien meilleure question : qu'est-ce qui entre dans vos six semaines et qui n'entre pas dans les leurs, et que se passe-t-il en semaine sept si nous ne sommes pas prêts ? Un prestataire sûr de son organisation répond à cela sans hésiter, parce qu'il a déjà vécu la situation. Il faut aussi dire les choses simplement : l'option rapide et économique est la bonne pour beaucoup d'entreprises, et chez Linkysoft nous le disons au client quand c'est le cas. Un artisan qui a besoin d'être trouvé, d'être appelé et d'être cru n'a pas besoin de six mois de développement, il a besoin d'un site vitrine soigné, en ligne le mois prochain.
Où passent réellement les semaines, étape par étape
Un projet de site se déroule en six étapes, et chacune occupe une part du calendrier plutôt stable d'un projet à l'autre :
- Cadrage et préparation, 10 à 15 % du temps. On se met d'accord sur ce que le site doit accomplir et à qui il s'adresse, avant que quiconque ne dessine le moindre écran. C'est l'étape que tout le monde veut sauter et celle qui coûte le plus cher quand on la saute.
- Design, 20 à 25 %. On dessine l'apparence et le parcours des pages principales, puis on les fait valider, ce qui inclut les modifications que vous demanderez.
- Préparation des contenus, 15 à 20 %. Les textes, les photos, les logos, les descriptions de produits, les mentions légales : tout ce qui remplit les pages une fois qu'elles existent.
- Développement, 30 à 35 %. La construction proprement dite, y compris l'affichage sur téléphone et tablette, les formulaires et l'espace d'administration depuis lequel vous modifierez le site vous-même.
- Tests et corrections, 10 à 15 %. On casse volontairement le site avant que vos clients ne le fassent par accident.
- Mise en ligne, environ 5 %. Le transfert du nom de domaine, la sécurisation, les sauvegardes et la surveillance des premiers jours.
Sur un site d'entreprise annoncé à 10 semaines, cela donne à peu près ceci : 1 semaine de cadrage, 2 à 2,5 semaines de design, 3 à 3,5 semaines de développement, 1,5 semaine pour intégrer les contenus, 1 semaine de tests, puis 2 à 3 jours pour la mise en ligne. Vous remarquerez que le développement, la partie que la plupart des gens imaginent quand ils pensent « faire un site », occupe à peine un tiers du calendrier. Le reste, c'est décider, dessiner, écrire et vérifier, et ce sont exactement les étapes où vous êtes en première ligne.
Les quatre causes réelles des retards
Nous tenons le compte, et les mêmes quatre causes reviennent dans presque tous les projets qui glissent. Les voici dans l'ordre de fréquence, avec leur coût réel en jours, pour qu'elles cessent d'être abstraites.
- Les contenus qui n'arrivent jamais. C'est de loin la première cause, et elle ajoute typiquement 2 à 5 semaines. Le site est prêt, les pages attendent leurs textes et leurs photos, et le projet dort.
- Des décisions sans décideur unique. Quand quatre personnes doivent approuver une maquette, chaque série de validations ajoute 1 à 3 semaines, parce qu'il ne s'agit plus d'un avis mais d'une négociation interne.
- Un périmètre qui grossit sans bruit. Chaque ajout en cours de route coûte 3 à 10 jours ouvrés, y compris ceux qui semblaient minuscules au moment où on les a demandés.
- Les tiers qui travaillent à leur propre rythme. La banque, l'hébergeur, le service informatique du groupe, le fournisseur du logiciel de caisse : personne ne les presse, et ils ne connaissent pas votre date de lancement.
Il faut aussi comprendre l'effet d'accumulation, parce qu'il surprend tout le monde. Lorsqu'un projet se met en pause, l'équipe ne reste pas assise à attendre, elle passe sur un autre chantier, et il faut ensuite 2 à 4 jours pour recharger les détails du vôtre : les décisions prises, les particularités de vos données, l'endroit exact où le travail s'était arrêté. C'est pour cette raison qu'une semaine de retard de votre côté se traduit rarement par une semaine sur le calendrier, mais plutôt par une semaine et demie.
Le contenu est le tueur silencieux, et il vient presque toujours de chez vous
Disons-le franchement : dans la majorité des projets en retard que nous voyons, le site était terminé et les textes ne l'étaient pas. Tout attendait pendant que quelqu'un cherchait un dossier de photographies sur un ancien ordinateur, ou pendant que le directeur relisait la page « Notre histoire » entre deux déplacements.
Le volume de travail est régulièrement sous-estimé, alors mettons des chiffres dessus. Trente pages de 300 à 500 mots représentent environ 12 000 mots, c'est-à-dire 25 à 40 heures de rédaction véritable pour quelqu'un dont ce n'est pas le métier. Ajoutez une séance photo : une demi-journée pour la réaliser, et souvent deux semaines pour la caler dans les agendas. Personne ne trouve 30 heures d'écriture dans une semaine normale de travail, et c'est parfaitement compréhensible.
Il y a trois chemins honnêtes, chacun avec son coût en temps :
- Vous écrivez vous-même. C'est le moins cher en argent et le plus lent en semaines, sauf si vous bloquez de vrais créneaux dans votre agenda.
- Nous écrivons à partir d'entretiens. Comptez 2 à 3 semaines de plus dans le plan, mais l'attente disparaît, parce que la rédaction devient une tâche planifiée au lieu d'être une tâche espérée.
- Vous lancez avec moins de pages et vous ajoutez le reste ensuite, une fois le site en ligne.
Pour la plupart des petites entreprises, nous recommandons la troisième voie sans hésiter. Un site de 8 pages en ligne travaille pour vous, reçoit des appels et se fait référencer, pendant qu'un site parfait de 30 pages est encore un brouillon dans un document partagé. On peut toujours ajouter des pages, on ne peut pas rattraper des mois de visibilité perdue. Si vous voulez creuser ce point, notre contenu revient souvent sur cette question, parce qu'elle décide plus de dates de lancement que n'importe quel choix technique.
La dérive du périmètre : quand de petites demandes deviennent des mois
La dérive du périmètre n'a rien de mystérieux : c'est la somme de petites demandes raisonnables, dont aucune ne ressemblait à un changement au moment où on l'a formulée. Personne n'a mal agi, et pourtant la date de lancement recule de six semaines.
Prenons un exemple réel. En semaine cinq, quelqu'un demande : « est-ce que les clients pourraient réserver en ligne ? ». Vu de l'extérieur, cela ressemble à un écran de plus. Vu de l'intérieur, cela apporte un calendrier, des règles de disponibilité par personne et par service, des e-mails de confirmation, la gestion des reports, celle des annulations et souvent une étape de paiement. Ce n'est pas une après-midi de travail, c'est 3 à 6 semaines. La demande est légitime, mais elle appartient à un autre projet.
Nous appliquons une règle simple que vous pouvez reprendre : toute demande qui introduit un nouveau nom dans le projet (réservations, adhésions, factures, agences, abonnements) est une nouvelle phase, pas une retouche. Une couleur, un titre, une photo, un champ de formulaire : ce sont des retouches. Un nouveau nom implique des écrans, des règles, des messages et des cas d'erreur.
Le remède pratique tient en une feuille ouverte dès la première semaine, que nous appelons la liste « phase deux ». Toute bonne idée qui arrive en cours de route y est notée, datée et chiffrée, au lieu d'être refusée ou avalée dans le lancement. La plupart des projets se terminent avec 8 à 15 éléments sur cette liste, et c'est un très bon signe : ces idées ont été capturées plutôt que perdues, et vous les traiterez avec de vrais retours d'utilisateurs. Si la vôtre s'allonge dangereusement, c'est peut-être que votre besoin dépasse le site web et relève plutôt du développement d'applications web, ce qui est une conversation différente et bien plus intéressante.
Ce que coûtent les validations, et comment diviser ce coût par deux
Chaque maquette et chaque page a besoin de quelqu'un qui dise oui. Un oui venant d'une seule personne prend un jour, un oui venant de quatre personnes prend une semaine, parce qu'il faut d'abord que les quatre se parlent entre elles.
Faisons l'arithmétique sur un projet de 10 semaines. Deux séries de retours, à 3 jours ouvrés chacune, cela fait six jours ouvrés, alors qu'un projet de 10 semaines ne compte que 50 jours ouvrés en tout. Autrement dit, près de 12 % du planning est consacré à attendre un e-mail plutôt qu'à construire quoi que ce soit. Et ce calcul suppose des retours nets ; s'ils arrivent en dix messages contradictoires étalés sur une semaine, le coût double.
Quatre mesures fonctionnent vraiment, et elles ne coûtent rien :
- Un décideur nommé de votre côté, qui tranche même lorsque les avis divergent.
- Des retours rassemblés dans un seul document, pas éparpillés entre messages, appels et couloirs.
- Un délai de réponse de 48 heures, accepté par écrit au début du projet, dans les deux sens.
- Un rendez-vous hebdomadaire fixe plutôt que des revues improvisées quand chacun a un moment.
Voici la vérité que peu de prestataires formulent aussi directement : la rapidité de vos retours déplace votre date de lancement bien plus qu'une équipe de développement plus nombreuse ne le ferait. Ajouter des développeurs à un projet qui attend une validation ne fait qu'ajouter des gens qui attendent.
Les tests, la sécurité et la semaine ennuyeuse qui vous sauve
Une semaine de tests n'est pas une formalité administrative. Cela veut dire : envoyer chaque formulaire pour vérifier que le message arrive bien dans la bonne boîte, ouvrir chaque page sur un vrai téléphone et pas seulement sur un grand écran, mesurer la vitesse d'affichage sur une connexion faible, relire l'orthographe, cliquer sur tous les liens, et voir ce qui se passe quand un client tape quelque chose que personne n'avait prévu dans un champ.
Les chiffres que nous observons sont constants : un site de 20 pages produit normalement 40 à 80 petites corrections à cette étape, dont 2 à 5 comptent vraiment. Ce n'est pas le signe d'un travail bâclé, c'est exactement le rôle de l'étape, et un projet qui n'en remonte aucune n'a simplement pas été testé.
Les sites qui sautent cette semaine de tests se lancent quand même, puis passent 3 à 4 semaines à corriger en public. Le calcul est mauvais pour tout le monde : les mêmes corrections sont faites plus tard, plus vite et plus mal, sous les yeux de vos clients. Ce que vous économisez en jours, vous le payez en confiance, et la confiance se reconstruit beaucoup plus lentement qu'un formulaire.
Si votre site encaisse un paiement ou conserve la moindre donnée personnelle, il faut y ajouter des vérifications de sécurité : les mots de passe stockés correctement, les pages sensibles réellement protégées, les mises à jour appliquées, les sauvegardes testées et une vraie tentative pour entrer là où on ne devrait pas pouvoir entrer. C'est un travail discret que personne ne voit, et c'est notre métier de cybersécurité qui s'en charge, parce qu'un incident sur un site marchand coûte infiniment plus cher que les deux jours qu'il aurait fallu pour l'éviter.
Des délais réalistes, type de site par type de site
Cherchez votre projet dans cette liste, elle vous donnera une base solide pour discuter avec n'importe quel prestataire :
- Page unique de présentation : 1 à 2 semaines.
- Site vitrine de 5 à 8 pages : 3 à 6 semaines.
- Site d'entreprise avec blog, 15 à 30 pages : 6 à 12 semaines.
- Boutique en ligne jusqu'à 100 produits : 10 à 16 semaines.
- Système de réservation ou espace client avec comptes : 4 à 9 mois.
- Application mobile en complément du site : ajoutez 3 à 5 mois.
Une deuxième langue ajoute 25 à 40 % au délai, et il vaut mieux le savoir avant de signer. Ce n'est pas seulement de la traduction : c'est une deuxième relecture complète, une deuxième vérification de chaque page et de chaque formulaire, et dans le cas de l'arabe une mise en page entière inversée de droite à gauche, qui doit être testée pour elle-même parce que les menus, les tableaux et les icônes ne se comportent pas de la même manière.
Une dernière distinction, souvent décisive : tout ne se découpe pas en phases avec la même sérénité. Une boutique peut très bien ouvrir avec 20 produits et grandir ensuite, un blog peut démarrer avec quatre articles, une page « équipe » peut attendre. En revanche, un parcours de paiement ou un système de comptes clients ne peut pas être mis en ligne à moitié testé, parce que le premier client qui perd sa commande ou voit les données d'un autre ne revient pas. Nos pages conception et développement web et développement d'applications mobiles détaillent ce que contient chacun de ces chantiers.
Comment lire un calendrier avant de le signer
Vous n'avez pas besoin d'être technique pour repérer un planning trop optimiste. Cinq questions suffisent, et la manière de répondre vous en dira autant que la réponse :
- Qu'attendez-vous de moi, exactement, et pour quelle date ?
- Qu'est-ce qui n'est pas compris dans ce prix et dans ce délai ?
- Combien de séries de modifications sont incluses ?
- Qui d'autre est dans votre file d'attente pendant mes semaines ?
- Que faites-vous, concrètement, le jour où une date glisse ?
Le signal le plus fiable est celui-ci : un calendrier qui ne contient aucune échéance de votre côté n'est pas un calendrier, c'est un souhait. Un vrai plan indique ce que vous devez fournir et quand, parce que le prestataire sait très bien que son travail s'arrête net sans vos textes et vos photos. Une proposition saine affiche des phases nommées, une date de début et une date de fin pour chacune, et une date limite de livraison des contenus écrite en toutes lettres.
Demandez enfin à voir deux projets terminés de taille comparable, et surtout combien de temps ils ont réellement pris, pas combien de temps ils devaient prendre. Un prestataire honnête vous dira volontiers qu'un des deux a pris quatre semaines de plus que prévu et pourquoi. Nos études de cas sont là pour cette conversation, avec les vrais délais et les vraies difficultés.
Comment nous tenons nos dates
Une promesse ne tient pas un calendrier, une organisation le tient. La nôtre repose sur quatre mécanismes très simples : une date limite pour les contenus écrite dans le plan et non pas sous-entendue, un décideur nommé de chaque côté, un point hebdomadaire fixe de 30 minutes qui remplace les échanges dispersés, et la liste « phase deux » ouverte dès la première semaine pour accueillir les bonnes idées sans faire exploser le lancement.
Nous travaillons aussi en parallèle plutôt qu'en file indienne. Pendant que le design avance, la collecte des textes et des photos est déjà lancée, avec des relances aux bons moments. Le volume de travail reste identique, mais le calendrier se resserre, et cela représente typiquement 1,5 à 2 semaines gagnées sur un projet de 10 semaines. Chez Linkysoft, c'est ce que nous appelons gagner du temps sans rien enlever à personne.
Reste ce que personne ne contrôle, et nous préférons l'annoncer plutôt que de faire semblant. L'ouverture d'un compte de paiement chez une banque prend couramment 2 à 4 semaines, un transfert de nom de domaine ou d'hébergement 3 à 7 jours, et un service informatique interne demande souvent 1 à 2 semaines pour modifier une simple ligne de configuration du domaine. Nous planifions autour de ces délais, en les déclenchant dès la première semaine au lieu de les découvrir la veille du lancement. Et si votre projet comporte de la visibilité en ligne dès l'ouverture, la préparation démarre pendant la construction, pas après, sinon vous inaugurez un beau site que personne ne cherche.
Que faire dès cette semaine
Avant même de contacter le moindre prestataire, trois actions vous feront gagner des semaines :
- Écrivez la liste des pages dont vous avez réellement besoin pour ouvrir, pas celles que vous aimeriez avoir un jour.
- Retrouvez qui possède votre nom de domaine et vos accès d'hébergement. Cette recherche prend parfois deux semaines si l'ancien prestataire ne répond plus, et elle bloque la mise en ligne.
- Décidez qui dit le oui final, une seule personne, et dites-le à votre équipe.
S'il ne fallait retenir qu'un conseil de tout cet article, ce serait celui-ci : lancez plus petit et plus tôt, puis faites grandir le site en fonction de ce que vos vrais clients y font. Les statistiques d'un site en ligne pendant trois mois vous apprendront plus sur vos pages que trois mois de réunions à leur sujet.
Si vous voulez parler de votre projet précis et repartir avec un calendrier où vos propres échéances sont écrites noir sur blanc, parlons-en avec l'équipe Linkysoft : une demi-heure suffit généralement pour situer votre site dans les fourchettes ci-dessus. Et pour continuer à préparer votre projet tranquillement, notre blog aborde les autres questions qui reviennent avant un lancement.