Création et développement de sites web

Site vitrine, boutique en ligne ou application web : lequel vous faut-il vraiment ?

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Site vitrine, boutique en ligne ou application web : lequel vous faut-il vraiment ?

Partez de ce que le visiteur doit faire, pas de ce qu'il faut construire

La question nous arrive presque toujours dans le même ordre : un dirigeant appelle pour demander le prix d'un site, d'une boutique ou d'une application, comme s'il s'agissait de trois niveaux de qualité allant du plus simple au plus sérieux. Ce sont en réalité trois réponses différentes à une seule et même question, celle de savoir ce qui doit se passer dans les quatre-vingt-dix secondes qui suivent l'arrivée d'un visiteur sur votre page.

Trois images suffisent à planter le décor. Il y a d'abord le visiteur qui doit vous croire avant d'agir : il compare deux ou trois prestataires, lit vos références, regarde vos tarifs, puis décroche son téléphone. Il y a ensuite celui qui sait déjà ce qu'il veut et qui souhaite payer tout de suite, sans parler à personne. Il y a enfin la personne qui se connecte avec son propre identifiant parce qu'elle a du travail à faire, qu'il s'agisse de traiter un dossier, de valider une commande ou de suivre un planning. Ces trois personnes n'ont pas besoin du même outil, et c'est l'outil qui fixe le prix, jamais l'inverse.

La façon la plus coûteuse de trancher consiste à copier le concurrent qui semble bien s'en sortir, parce que vous héritez alors de ses choix sans rien connaître de son budget, de son volume de commandes ni des problèmes qu'il traîne en coulisses. Vous voyez sa vitrine, pas sa facture, et vous payez donc une structure dimensionnée pour une activité qui n'est peut-être pas la vôtre.

À la fin de cette page, vous devriez repartir avec trois choses très concrètes : une décision, un chiffre à inscrire dans votre budget et une prochaine étape. Nous commençons donc par définir les trois options en langage simple, puis vient un test de cinq minutes, les fourchettes de prix que nous pratiquons réellement, les délais, et pour finir la facture annuelle que presque personne n'anticipe.

Site vitrine, boutique en ligne, application web : ce que chacun est vraiment

Le site vitrine compte en général de cinq à douze pages, se met à jour une ou deux fois par mois, et n'a qu'un seul métier : être trouvé, puis être cru. On vous parlera de CMS, ce qui est un mot compliqué pour une chose simple, à savoir l'écran d'administration privé où vous modifiez vos propres textes et vos propres photos sans appeler personne et sans payer une intervention à chaque virgule. Si vous pouvez changer vos horaires et vos tarifs vous-même en trois minutes, le CMS fait correctement son travail.

La boutique en ligne ajoute à cela un catalogue, un panier, un paiement, un compteur de stock, des règles de livraison, la TVA et une procédure de retour. Disons-le franchement : la partie visible, celle que vos clients regardent, est la moitié facile. Le vrai chantier commence après le clic sur le bouton payer, quand il faut savoir combien d'articles restent en rayon, quel transporteur s'applique à quelle zone, que faire d'un colis refusé et comment rembourser sans y passer la matinée. Une boutique est d'abord une machine d'exploitation avec une jolie façade.

L'application web, elle, est un logiciel qui tourne dans le navigateur au lieu d'être installé sur un poste de travail. Chaque personne s'y connecte avec son propre compte, et le logiciel sait qui elle est et ce qu'elle a le droit de faire. Trois mots reviennent sans arrêt et méritent une phrase chacun. La connexion est le couple identifiant et mot de passe qui prouve votre identité. Le rôle est l'étiquette qui décide de ce que vous pouvez voir et modifier, car une secrétaire et un comptable n'ouvrent pas les mêmes écrans. Le tableau de bord est la première page après la connexion, celle qui montre à chacun ses chiffres et ses tâches du jour.

Reste l'application mobile, celle que l'on installe depuis un magasin d'applications. Elle a du sens quand vos utilisateurs travaillent debout, dehors, avec un appareil photo, une position GPS ou une notification qui doit arriver même quand le téléphone dort au fond d'une poche. Dans presque tous les autres cas, la version web passe en premier parce qu'elle se corrige en une heure, sans attendre la validation d'un magasin. Un site vitrine et une boutique relèvent de la création de sites web, alors qu'un outil avec comptes et rôles relève du développement d'applications web.

Trois questions qui tranchent en cinq minutes

Première question : l'argent doit-il changer de mains sur vos propres pages ? Autrement dit, votre client peut-il choisir, payer et repartir sans jamais vous parler, ou bien la vente se conclut-elle vraiment par un appel, une visite ou un devis ? Un artisan qui chiffre chaque chantier n'a aucun besoin d'un panier, alors qu'un torréfacteur qui vend mille fois le même paquet en a un besoin évident.

Deuxième question : quelqu'un se connecte-t-il plus d'une fois par semaine pour effectuer un travail répétitif, et combien sont-ils ? Trois collègues qui saisissent des rendez-vous, quinze commerciaux qui suivent des dossiers ou quarante techniciens qui remplissent des rapports : la réponse change tout, car le prix d'une application suit le nombre de rôles et d'écrans bien plus que le nombre de pages.

Troisième question : votre façon de travailler est-elle réellement différente de celle des autres ? Si votre processus ressemble à de la facturation, à de la prise de rendez-vous ou à de la gestion de stock ordinaire, vous vous apprêtez peut-être à payer plusieurs dizaines de milliers de dollars pour reconstruire un logiciel que vous pourriez louer quelques dizaines de dollars par mois et par utilisateur.

La lecture des réponses est directe. Trois non vous mènent au site vitrine, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour votre trésorerie, tandis qu'un oui à la première question appelle une boutique, ou au moins un moyen d'encaisser, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Un oui à la deuxième question, à une échelle réelle, désigne en revanche une application web, et c'est le mot échelle qui fait ici tout le travail. Notre règle empirique tient en une ligne : en dessous de cinq utilisateurs internes réguliers et de deux cents enregistrements par semaine (une fiche client, une commande ou un rendez-vous comptent chacun pour un enregistrement), un bon site accompagné d'un tableur partagé l'emporte presque toujours sur le coût. Au-delà de quinze à vingt utilisateurs, ou de quelques centaines d'enregistrements chaque semaine, la manipulation manuelle coûte discrètement plus cher que le logiciel qui l'éviterait. Si le sujet vous laisse dans le flou, nos articles consacrés au paiement en ligne détaillent ce qui se joue vraiment au moment de l'encaissement.

Ce que chaque option coûte à construire, et pourquoi des devis honnêtes varient autant

Voici les fourchettes que nous annonçons en pratique, exprimées en dollars américains :

  • Site vitrine de six à dix pages : entre 1 500 et 6 000.
  • Boutique en ligne portant de 100 à 500 produits : entre 6 000 et 25 000.
  • Première version réellement utilisable d'une application web sur mesure, avec connexions, rôles et écrans de gestion : entre 20 000 et 80 000.

Qui se trouve en bas de chaque fourchette ? L'entreprise qui arrive avec ses textes déjà écrits, ses photos prêtes, une seule langue et un design construit sur un modèle soigneusement réglé. Et en haut ? Celle qui veut un design entièrement dessiné pour elle, deux ou trois langues, la reprise de son ancien contenu et des connexions avec les outils qu'elle utilise déjà. La différence entre les deux n'est pas une question de sérieux, c'est une question de périmètre.

Cinq éléments seulement font vraiment bouger un prix : le nombre de rôles d'utilisateurs, les intégrations avec les logiciels que vous payez déjà (comptabilité, caisse, transporteur, fichier clients), le design sur mesure opposé au modèle bien adapté, le nombre de langues, et la migration des anciennes données. Tout le reste relève du détail.

C'est ce qui explique que deux devis parfaitement honnêtes pour le même site puissent aller du simple au quadruple : l'un comprend la rédaction, les photos, les tests sur téléphone et une deuxième langue, l'autre livre une coquille que vous remplirez vous-même. Trois questions ramènent les deux propositions sur le même terrain : combien de pages ou d'écrans uniques sont inclus, qui écrit les textes et fournit les images, et combien de séries de corrections sont comprises avant que le compteur ne reparte.

Soyons directs : un devis très inférieur à ces fourchettes n'est pas une bonne affaire, il a simplement laissé quelque chose dehors, et c'est presque toujours le contenu, les tests ou la deuxième langue. Vous paierez la différence plus tard, souvent au pire moment, c'est-à-dire deux semaines avant la date de lancement que vous avez annoncée à vos clients.

Combien de temps avant la mise en ligne, et ce qui provoque réellement les retards

Du lancement du projet à la mise en ligne, nous comptons deux à quatre semaines pour un site vitrine, cinq à neuf semaines pour une boutique, douze à seize semaines pour un portail de réservation ou un espace client, et vingt à vingt-huit semaines pour une plateforme sur mesure complète avec rôles et rapports. Un point compte pourtant plus que tous ces chiffres réunis : le chronomètre démarre quand le contenu existe, pas quand le contrat est signé.

Du lancement du projet à la mise en ligne, en semaines
Du lancement du projet à la mise en ligne, en semaines

Sur les projets qui glissent, l'essentiel du temps perdu vient du contenu et non du code. On attend les textes de la page de présentation, les photographies des locaux, les fiches produits éparpillées dans trois tableurs, l'accord du gérant sur une phrase. Préparer un catalogue représente environ quatre à huit heures de travail de données pour cent produits, avant même qu'un développeur ne touche à quoi que ce soit, ce qui veut dire que trois cents produits représentent douze à vingt-quatre heures, soit un jour et demi à trois jours pleins de travail que le planning oublie presque toujours.

Il existe un remède très simple, et nous le proposons souvent : sortez une version plus petite à la date promise, avec quarante produits au lieu de trois cents ou six pages au lieu de douze, puis ajoutez le reste en troisième semaine. Une page en ligne rapporte pendant qu'une page parfaite attend, et un lancement partiel vous apprend en dix jours ce qu'aucune réunion n'aurait deviné.

La facture que personne ne budgète : ce que la possession coûte chaque année

Chaque option traîne aussi une facture annuelle, et la voici poste par poste :

  • Site vitrine : environ 60 à 300 dollars d'hébergement par an, auxquels s'ajoutent 12 à 25 dollars pour le nom de domaine.
  • Boutique en ligne : plutôt 300 à 1 200 dollars par an, une fois comptés l'hébergement, le certificat de sécurité (le petit cadenas affiché à côté de l'adresse dans le navigateur, qui chiffre les coordonnées de vos clients), les sauvegardes et les extensions payantes.
  • Application web : de 1 200 à 6 000 dollars par an pour les serveurs, la base de données, une copie de test, la surveillance et les sauvegardes.

Vient ensuite la ligne que les commerçants découvrent après coup, celle des frais de paiement, prélevés par la passerelle de paiement, c'est-à-dire l'entreprise qui encaisse la carte à votre place et reverse ensuite l'argent sur votre compte. Une carte coûte environ 2,4 à 3,5 pour cent du montant, plus une part fixe de 0,20 à 0,30 par commande. Refaites le calcul avec vos propres chiffres : deux cents commandes par mois avec un panier moyen de 60 dollars représentent 12 000 dollars de ventes, donc entre 328 et 480 dollars versés chaque mois aux acteurs du paiement, avant toute autre dépense. Sur une année, cela représente le prix d'une petite refonte.

Prévoyez enfin 15 à 20 pour cent du coût de construction chaque année pour la maintenance. Sur une boutique à 10 000 dollars, cela fait 1 500 à 2 000 dollars par an, et cet argent achète des choses très concrètes : les correctifs de sécurité, l'adaptation aux nouvelles versions des navigateurs et des téléphones, et les petites modifications que personne n'a envie d'attendre un mois.

Mis bout à bout, la première année d'un commerçant se répartit à peu près ainsi : 60 pour cent pour la construction et la mise en place, 12 pour cent pour les fiches produits et la photographie, 11 pour cent pour les frais de carte et de passerelle, 10 pour cent pour les évolutions et le support, et 7 pour cent pour l'hébergement, la sécurité et les sauvegardes. La construction ne pèse donc qu'environ six dixièmes de la première année.

Où part la première année de dépenses d'une boutique
Où part la première année de dépenses d'une boutique

Les deux dernières lignes, les correctifs et les sauvegardes, sont celles que l'on coupe en premier et que l'on regrette le plus vite, car une boutique piratée ne perd pas seulement des commandes, elle perd la confiance des clients qui l'avaient trouvée. Nos équipes traitent ce sujet du côté de la cybersécurité, où les mises à jour et les sauvegardes ne sont pas une option de confort.

La plupart des entreprises achètent trop grand, et voici ce que cette erreur coûte

Le schéma est toujours le même : on paie aujourd'hui pour l'entreprise que l'on espère diriger dans trois ans, puis on découvre que le volume espéré n'est jamais venu. L'outil fonctionne, il est bien fait, il est simplement trop grand pour la réalité de l'activité, et il continue pendant ce temps de coûter en hébergement et en maintenance.

Prenons un cas que nous rencontrons souvent : une entreprise qui vend déjà en ligne fait chiffrer un portail interne pour six personnes à 30 000 dollars, alors que ces six personnes s'y connectent deux fois par semaine et qu'un portail, aussi bien fait soit-il, n'apporte pas une commande de plus, puisque ce n'est pas son métier. Vingt mille dollars de ce même budget, dépensés en photographies professionnelles, en fiches produits bien écrites et en visibilité, donnent une arithmétique très différente, et les 10 000 dollars restants ne quittent même pas la trésorerie. Sur la boutique de cette entreprise, huit mille visites par mois converties à 1,5 pour cent donnent 120 commandes, et en portant ce taux à 2,2 pour cent on passe à 176 commandes. Avec un panier moyen de 60 dollars, cela représente environ 3 360 dollars de plus chaque mois, de quoi rembourser cette construction de 20 000 dollars en six mois environ.

Reste la peur de devoir tout refaire, et elle mérite une réponse honnête plutôt qu'une promesse. Transformer un site en boutique dans la première année coûte en général 60 à 80 pour cent du budget initial, parce que le design, le contenu et l'hébergement repassent à la caisse. Mais ce qui se transporte est considérable : votre nom de domaine, vos textes, vos photographies, vos données produits et clients si elles sont exportables, ainsi que la visibilité déjà acquise dans les moteurs de recherche. Ce qui ne se transporte pas, c'est l'habillage, l'intégration et le code spécifique. La question n'est donc pas de construire grand, mais de construire propre.

Chez Linkysoft, il nous est arrivé plusieurs fois de conseiller à un client l'option plus petite que celle qu'il venait chercher, parfois pour un tiers du budget qu'il avait prévu. Ce choix a mieux fini pour les deux parties : le client a obtenu un outil qu'il utilise vraiment, nous avons obtenu une référence qui fonctionne, et le budget économisé est parti là où il rapportait, c'est-à-dire dans le contenu et dans la recherche de clients.

Quand un simple site vitrine est vraiment le meilleur achat

Il existe des activités pour lesquelles la boutique et l'application sont des dépenses de confort. Ce sont celles qui se concluent par une conversation : cabinets médicaux et dentaires, artisans du bâtiment, consultants, avocats, restaurants, et entreprises qui signent de vingt à deux cents affaires par an avec une valeur unitaire élevée. Un panier n'ajoute rien à une vente qui se décide au téléphone ou autour d'une table.

La différence de budget se dépense alors bien mieux ailleurs : des preuves (avis, chiffres, cas concrets), une vitesse d'affichage sérieuse, de vraies photographies de vos locaux et de votre équipe plutôt que des images achetées, des tarifs lisibles, un seul chemin évident pour prendre rendez-vous ou demander un devis, et une présence solide dans la recherche locale.

Le repère que nous donnons est volontairement concret : six à dix pages qui s'affichent en moins de deux secondes et qui répondent aux cinq questions que tout acheteur se pose (que faites-vous exactement, pour qui, combien cela coûte, pourquoi vous croire, comment vous joindre) rapporteront davantage qu'un site de trente pages qui n'en traite aucune. Pour la partie visibilité, notre équipe de marketing digital travaille précisément sur ce terrain, et nos études de cas montrent à quoi ressemblent ces chiffres après quelques mois.

Les signes que vous avez dépassé votre site, ou votre boutique

Les signaux sont rarement techniques, ils sont quotidiens, et quatre d'entre eux reviennent presque toujours ensemble :

  • des commandes arrivent en messages privés sur les réseaux sociaux, et quelqu'un les recopie à la main dans un carnet ;
  • un salarié retape la même information à deux endroits différents, parce que les deux outils ne se parlent pas ;
  • cinq personnes ou plus écrivent en même temps dans un tableur partagé, pendant que la version de la semaine dernière traîne encore sur un ordinateur portable ;
  • des clients écrivent pour demander où en est leur commande, parce que personne ne peut le leur dire sans ouvrir trois fichiers.

L'arithmétique du téléphone montre le moment exact où le logiciel commence à rapporter au lieu de coûter. Un cabinet qui prend quarante rendez-vous par jour, à quatre minutes chacun, passe environ 2,7 heures par jour au téléphone. Si six rendez-vous sur dix se prennent en ligne, il récupère à peu près 1,6 heure par jour, soit près de 33 heures par mois, l'équivalent d'une semaine de travail d'une personne chaque mois. À partir de là, la question n'est plus de savoir si l'outil se rembourse, mais en combien de mois.

Une boutique envoie les mêmes signaux à sa manière lorsqu'elle se met à réclamer des comportements d'application : des devis avant commande, des validations par un responsable, des tarifs différents pour les clients professionnels, des abonnements, et un espace de connexion pour les acheteurs réguliers qui veulent retrouver leurs commandes et recommander en deux clics.

Quant à l'application mobile, elle arrive dans un troisième temps, quand vos utilisateurs sont sur le terrain ou que vous avez besoin de notifications et d'un usage hors connexion. Le développement d'applications mobiles se justifie très bien, mais la version web vient presque toujours en premier, car elle vous apprend ce que les gens utilisent réellement avant que vous ne payiez deux fois, une fois par système d'exploitation.

Vendez en ligne avant de construire une boutique : la façon économique de tester la demande

Quatre chemins peu coûteux permettent de vérifier qu'il existe bien des acheteurs : une fiche sur une place de marché, la vente directe depuis un profil social, un simple lien de paiement posé sur une page ordinaire, et un outil de réservation prêt à l'emploi. Chacun se met en place en quelques jours et vous rapporte de vraies commandes plutôt que des avis d'amis bienveillants.

Cette location a toutefois un prix, et ce prix devient vite un chiffre facile à comparer. Les commissions vont en général de 5 à 20 pour cent par vente, ce qui signifie que 10 000 dollars de ventes mensuelles à 15 pour cent représentent 1 500 dollars par mois, soit 18 000 dollars par an, c'est-à-dire davantage que le coût complet de la plupart des boutiques. Le jour où votre commission annuelle dépasse le prix d'une boutique, la décision cesse d'être une ambition et devient un simple calcul, et nos articles sur la manière de vendre sur une place de marché comparent les commissions courantes.

Gardez de ce test tout ce qui a de la valeur, pour que rien ne soit perdu ensuite : votre liste de clients avec leur accord, vos données produits (références, descriptions, prix, poids), vos photographies en haute définition, et votre propre nom de domaine. Ces quatre éléments se transportent tels quels dans votre future boutique, et ce sont exactement ceux qu'il faut refaire de zéro quand on ne les a pas gardés.

Choisissez l'option dont vous pourrez sortir sans tout refaire

Quatre décisions ne coûtent rien aujourd'hui et vous épargnent une reconstruction demain. Le nom de domaine et le compte d'hébergement doivent être ouverts à votre nom et sur votre adresse e-mail, pas sur celle de votre prestataire. Les textes et les photographies doivent vous appartenir, fichiers d'origine compris. Les données produits et clients doivent rester structurées et exportables dans un fichier propre, ce que vous vérifiez en demandant un export dès la première semaine. Enfin, vous devez savoir qui détient les mots de passe d'administration, car c'est la question la plus embarrassante à poser le jour où une relation se termine mal. Nos articles sur le choix d'un nom de domaine expliquent comment vérifier tout cela en dix minutes.

Pour consulter un prestataire, une seule page suffit et vous fera gagner des semaines : ce que le visiteur doit faire sur votre site, combien de personnes s'y connectent et à quel rythme, quels logiciels doivent se parler entre eux, la date à laquelle vous voulez être en ligne, et le plafond de budget que vous ne dépasserez pas. Un professionnel sérieux vous répondra sur ces cinq points, et vous verrez immédiatement quel devis a compris votre problème.

Résumons en trois phrases, pour le lecteur qui a sauté directement jusqu'ici. Si votre vente se conclut par une conversation, prenez un site vitrine soigné entre 1 500 et 6 000 dollars et mettez le reste du budget dans le contenu et la visibilité. Si vos clients doivent payer eux-mêmes sur vos pages, prenez une boutique entre 6 000 et 25 000 dollars, en sachant que les frais de carte et la maintenance suivront chaque année. Et si plus de quinze personnes se connectent chaque semaine pour un travail que votre secteur ne fait pas comme tout le monde, une application web à partir de 20 000 dollars devient l'option la moins chère à l'usage.

Chez Linkysoft, nous préférons commencer par cette conversation plutôt que par un devis, parce que la moitié du prix se décide dans les vingt premières minutes. Si vous voulez un regard extérieur sur votre situation, écrivez-nous depuis la page contact avec vos trois réponses aux questions ci-dessus, et vous repartirez au minimum avec une recommandation claire, même si elle consiste à ne rien construire pour l'instant.

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