Métriques de vanité
Les métriques de vanité sont des chiffres comme les likes et les abonnés qui font joli dans un rapport mais ne deviennent jamais une facture payée.
Également appelé indicateurs de vanité chiffres flatteurs faux indicateurs
Définition
Les métriques de vanité sont les chiffres qui font joli dans un rapport et ne changent rien en caisse. Les j'aime. Les abonnés. Les impressions. Les vues de vidéo. Chaque plateforme les met sur le premier écran, en gros caractères, parce qu'ils sont faciles à récolter et faciles à faire monter.
Ce ne sont pas des mensonges. Une publication à 40 000 vues a bien touché des gens. L'ennui commence quand le chiffre devient le but. Une page peut doubler ses abonnés en un mois en offrant un téléphone, et ne rien vendre du tout, parce que les nouveaux abonnés venaient pour le téléphone. L'impression est le plus faible de ces chiffres. Elle signifie seulement que votre publicité était quelque part sur un écran. Personne n'était obligé de la regarder.
Le vrai test est le plus ennuyeux. Ce mois a-t-il produit plus de rendez-vous pris et plus de factures payées que le mois d'avant. Un cabinet dentaire n'a pas besoin d'abonnés. Il a besoin de fauteuils occupés le mardi matin. Un garage n'a pas besoin de vues. Il a besoin de trois voitures de plus dans l'atelier. Soyons justes, ces chiffres légers servent au début, les premiers mois, quand personne ne connaît encore votre nom. Ils cessent de servir dès qu'ils sont les seuls que l'on présente.
Cinq chiffres suffisent en général pour une page mensuelle. Ce que vous avez dépensé en publicité. Combien de personnes vous ont contacté, appels, messages et formulaires compris. Combien de ces demandes sont devenues un travail signé. Combien valait un travail en moyenne. Et ce que la publicité a coûté pour gagner un client. C'est ce dernier chiffre que les patrons retiennent, car on le pose à côté du bénéfice d'une vente et la discussion tient en une phrase.
Obtenir ces cinq chiffres relève moins du marketing que de la tenue des dossiers. Le nombre d'abonnés arrive tout seul. Le nombre de demandes devenues du travail payé reste souvent dans la tête de quelqu'un ou sur un carnet près du téléphone. Linkysoft intègre ce comptage dans l'application web que le client utilise déjà pour sa journée, et la page mensuelle s'écrit alors toute seule à partir de vraies écritures. On peut ensuite discuter un plan de marketing digital avec des chiffres plutôt qu'avec des impressions personnelles, et Linkysoft accepte volontiers d'être jugé sur les factures plutôt que sur les j'aime.
Questions sur Métriques de vanité
Les j'aime et les abonnés sont-ils totalement inutiles ?
Que doit montrer un rapport marketing mensuel à la place ?
Une impression veut-elle dire que quelqu'un a vu ma publicité ?
Comment relier une demande à une facture payée ?
Vous ne voyez toujours pas comment cela s'applique à votre projet ?
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